Lundi 11 septembre 2006
Il y a 5 ans déjà...

Il y a 5 ans déjà... le monde entier découvrait que certaines personnes haïssaient assez les Etats-Unis, et le monde occidental en général, pour tuer des innocents sans aucune pitié.

Il y a
5 ans déjà... le grand public entendait pour la première fois un nom qui est depuis devenu presque familier : Oussama Ben Laden. Un nom qui nous hante depuis.

Il y a
5 ans déjà... nous comprenions que nous ne serions plus jamais en sécurité dans nos rues, dans nos restaurants, dans nos cinémas... Nous découvrions un sentiment avec lequel certains vivaient déjà depuis bien longtemps.

Il y a
5 ans déjà... un géant sortait de son sommeil. Les Etats-Unis redevenaient en quelques semaines une armée en marche, prête à combattre tous ses ennemis, plus ou moins réels.


Il y a 5 ans déjà... un homme commençait à gouverner la première puissance mondiale. Quelques mois plus tard le monde découvrait en plus de son ignorance et de son incapacité, ses mensonges à son peuple et à tous les citoyens du monde.

Il y a 5 ans déjà... ces citoyens du monde décidaient de se battre pour ne pas laisser des extrêmistes détruire leur mode de vie. Ils montrent depuis que les terroristes ne gagneront jamais. Ils sont le symbole de notre liberté. Nous sommes le symbole de la Liberté.

Il y a 5 ans déjà !

par François publié dans : My life
Vendredi 8 septembre 2006
Comme les plus perspicaces d'entre vous n'auront pas manqué de le remarquer, mon blog est quelque peu en sommeil. Depuis le dernier article l'équipe de France a eu le temps de perdre en finale de Coupe du Monde contre l'Italie et même de prendre sa revanche mercredi dernier. Bref il s'en est passé du temps.

Non pas que je n'ai rien à raconter, que rien ne me fasse réagir dans l'actualité ou que je ne vous aime plus, non rien de tout cela ! Il se trouve simplement que non content de bosser cet été comme un grand, j'ai profité de mes 3 mois de pause pour esquisser le début d'un nouveau blog, cette fois sous la plateforme Wordpress.

Comme je suis plutôt exigeant avec moi-même et que je cherche un résultat qui me plaise vraiment, le design patauge un peu beaucoup ! Mais j'ai bonne confiance et si Aymeric veut bien me donner un coup de main, mon blog pourrait même être lancé dès fin septembre / début octobre.

Voili, voilou, vous savez tout.

Bon si l'envie me prend de vous écrire quelque-chose entre temps, je ne m'en priverai pas bien entendu.

A bientôt.
par François publié dans : My web
Samedi 1 juillet 2006

1-0 et la France élimine le grand Brésil. Un but de "Titi" sur une passe de Zizou.

On continue et on affrontera le Portugal au prochain tour.

Rendez-vous mercredi et bravo à tous les joueurs et à leur staff...
par François publié dans : My life
Dimanche 11 juin 2006
Nous en étions resté au pied de la dent de Crolles, fin prêts à partir à l'aventure. Notre troupe s'est donc mise en branle vers notre première halte : le déjeuner !

Nos mets engloutis, notre marche a repris. Affrontant la pente sévère, le début de la montée a été assez pénible. Heureusement arrivés sur le premier plateau, le chemin se fait plus plat. Et au hasard d'un virage, on découvre même une grotte sombre pleine de mystère. Prenant leur courage à deux mains, vos aventuriers téméraires pénètrent dans la caverne. Avancant péniblement à travers les pierres, la glace et l'eau, ils s'enfoncent toujours plus loin. Déshydatée, Anne-So doit même lécher la glace pour tenir...

Non, non, en réalité une petite grotte très sympa et bien rafraîchissante. On est pas allés très loin parce que c'était bien sombre et que, même si Anne-So avait pensé à prendre une petite torche, on était pas vraiment équipés. Mais l'intérieur est assez joli. Un filet d'eau coule du plafond, filet qui doit être plus important à d'autres époques de l'année à en juger par l'épaisseur de la couche de glace à l'entrée. On retrouve aussi les stalactites et stalagmites habituelles (liens Wikipédia pour ceux qui ne connaissent pas). Attention tout de même à ne pas glisser sur les pierres gélées au sol.











Après cette petite pause, nous avons repris notre chemin vers le sommet. Le chemin plat aura été de courte durée, la montée reprend mais cette fois elle est plus proche de l'escalade. En effet la suite se fait à travers les rochers, guidés par un câble d'acier, assurance bien utile car certains passages présentent des risques de chute mortelle. On a
même le droit à une passerelle en bois au dessus du vide et à une montée entre deux parois de rochers (magnifiquement illustrées par Aymeric).
  

                       

Après cette escalade, on se retrouve sur une pente moins raide mais malgré tout exigeante (surtout quand on déjà bien crevés). L'herbe y est parsemée de zones de neige, qu'Aymeric ne peut s'empêcher de transformer en boules, et il a donc fallu qu'on réponde à ses attaques (bien malgré notre volonté, vous le noterez). On aperçoit enfin le but ultime de notre escapade : la croix au sommet ! Mais il nous reste encore pas mal de chemin et le terrain devient rocailleux. On passe entre les crevasses recouvertes par la neige, heureusement il suffit de suivre le chemin, enfin celui tracé par Julien et Aymeric parce qu'il n'y en a pas vraiment d'officiel. On passe parfois directement au milieu de la neige, au début du mois de juin ça peut faire bizarre pour les gens qui n'ont pas l'habitude (dont je fais partie).












Bref, on a fini par arriver. Ouf, il était temps. Mais, oui, je dois bien le reconnaître, ça valait le coup ! Une vue superbe sur toute la vallée, dont je vous propose de profiter dans la petite vidéo qui suit.


 

Une petite pause bien méritée au sommet, quelques photos et on est reparti pour la descente sur un chemin indiqué par des coureurs (si, si, ils montent et ils descendent en courant !) rencontrés au sommet.


Cette redescente est bien plus raide, pleine de pierres et surtout de petites pierres, celles qui glissent sous les pieds quand on avance et qui menacent de nous faire chuter a chaque pas.
Certains passages se descendent sur les fesses (plus ou moins volontairement, n'est-ce pas Anne-So...) et on ne se détend qu'une fois arrivés en bas de ce chemin à pic. On se retrouve alors au pied du pic rocailleux et on reprend une marche plus normale vers le col de départ, tout en prenant garde aux petits cailloux sous nos pieds.















Ca fait du bien de se retrouver en bas. Bilan de la randonnée : à faire une fois... pas plus !!!


Pour finir cet article, quelques infos pour ceux qui auraient décidé de tenter l'aventure.

- avant toutes choses, n'oubliez pas de prendre de vraies chaussures de marche, ou au pire des tennis avec crampons.
- ensuite, n'y allez pas en pensant partir pour une ballade, il s'agit d'une vraie randonnée ; certains passages sont vraiment dangereux en cas de glissade. Mais en étant bien équipés et en bonne condition, c'est largement faisable.
- quelques liens pour organiser votre randonnée : bivouak.net, Office du tourisme de St-Hilaire-du-Touvet.

par François publié dans : My life
Samedi 10 juin 2006
Après de nombreux jours d'insistance et de pression de toutes parts, je cède et vais ici vous conter l'aventure la plus extraordinaire de ce début de 21ème siècle...

Il était une fois quatre jeunes gens bien démunis aux lendemains de leur fin d'année. Une jeune princesse, accompagnée de ses trois chevaliers servants, en quête d'aventure. L'idée vint alors à Monseigneur Julien de braver le sommet le plus réputé de leur fief grenoblois : la dent de Crolles. Désoeuvrés, ils approuvèrent l'idée à l'unanimité. Après maintes préparations, l'expedition se mit en route...
 

Bon, allez, le conte de fée était trop beau pour être vrai, n'est-ce pas ? Et oui, ceux d'entre vous qui nous connaissent savent que certains sont bien loins de chevaliers servants (je ne parle pas pour moi bien sûr !). En ce qui concerne la princesse Anne-So... je ne me prononcerai pas sur le sujet pour des raisons évidentes de sécurité !
Bref, revenons-en à notre histoire. Anne-So, Julien, Aymeric et moi étions sur le chemin d'une  véritable aventure. Une aventure que certains d'entre nous ne soupçonnaient même pas... Partis dans le carosse de la princesse (une superbe Citroën C2 -ayant subi quelques accrocs- mais fraîchement lavée) sur une route inconnue et grâce à l'aide de charmants tenanciers locaux, nous sommes enfin arrivés au col du coq, lieu de départ de notre randonnée.

La suite au prochain épisode...

(et oui je sais je vous laisse sur votre faim mais je suis vraiment trop crevé et le prochain épisode est pour demain, alors vous n'allez pas attendre trop longtemps).
par François publié dans : My life
Jeudi 4 mai 2006
Et non, il ne s'agit pas ici de moi (même si je dois bien changer un peu aussi), mais du net, celui qui devient ces derniers mois le web 2.0 (un peu plus complet en anglais). Le web 2.0 s'impose dans tous les domaines, mené par la révolution blogs, et vous qui me lisez avez déjà un pied dedans. Je vais ici tenter de vous donner un aperçu de ce que je connais et utilise.


Tout d'abord, le magazine qui décrypte et analyse la révolution blog : Netizen. Edité par Pointblog, le site de référence d'info sur les blogs, Netizen s'intéresse à la révolution du net en général.

Au sommaire de ce mois-ci : Télévision 2.0, CPE, Lewis Trondheim, Blogs gays et comme d'habitude plein d'actus et de découvertes. Les avis sur le magazine sont partagés, je l'aime plutôt bien mais il est vrai qu'il semble lui manquer quelque-chose pour être un grand. Je n'ai jamais vraiment accroché aux mags sur l'informatique et sur le net ; leur principal intérêt, qui est aussi celui de Netizen, réside dans les brèves qui permettent de découvrir de nouvelles choses. Ici ces découvertes valent le coût (4,90€ tout de même) et apporteront une information très riche à ceux qui découvrent le web 2.0. Les spécialistes, eux, risquent d'y retrouver ce qu'ils ont déjà lu sur les blogs dans les semaines précédant la sortie du magazine. Quant à moi, il m'apporte un synthèse des sites intéressants, synthèse très pratique car, si l'info est immense dans la blogosphère, elle est aussi pas mal dispersée.
Voilà pour Netizen. Si le magazine vous intéresse, le n°3 est toujours e
n kioskes et le suivant devrait sortir fin mai.

par François publié dans : My web
Jeudi 30 mars 2006
De retour d'une période d'ermitage (ou presque...) pour une info de la plus haute importance -découverte dans le pseudo msn de ma cousine => les mystères de la nouvelle société de l'information !-, bref, une information de la plus haute importance disais-je. En effet ce Week-end tous les parisiens auront la chance de pouvoir réaliser un rêve d'enfant : visiter une... maison en chocolat !!!
Je vous met l'article sur le site de Nestlé en lien et une copie du communiqué de presse pour ceux que ça intéresse. Pas de photos pour l'instant mais si vous en prenez, n'hésitez pas !


Communiqué de presse :

LA MAISON EN CHOCOLAT - Du 29 mars au 4 avril 2006 - Paris La Villette

Une vraie maison, 300 m2 au sol, avec une salle à manger pour vingt cinq personnes ! Les murs, le toit, tout est entièrement recouvert de chocolat. Du vrai chocolat. Massive, élégante et rassurante aussi, elle évoque l'univers des peintures amandes, un autrefois ou l'on prenait le temps qu'il fallait pour réussir à la perfection ce qu'on entreprenait.

Vous avez deviné, c'est la demeure de la Laitière qui sait mitonner des desserts dont nous rafolons. Vêtue de son joli corsage jaune et de sa longue jupe bleue, elle accueillera les grands et les petits. Dans la salle a manger, elle leur fera goûter les régals qu'elle sait si bien mitonner. S'ils passent dans la cuisine, ses invités apprendront à en préparer quelques-uns. Les enfants sont toujours émerveillés de réussir une recette ; les parents aussi, mais ils le disent moins. Au salon, des magazines, des livres de recettes, des images raconteront le monde gourmand de la Laitière. Et si les enfants ont envie de s'offrir une pause dans ce savoureux voyage, ils y trouveront des jouets, en bois, parce que chez La Laitière, tout est authentique.

Un lieu comme celui-là ne se construit pas sans une bonne raison. Laquelle?
C'est une surprise. La Laitière l'annoncera elle-même à tous ceux qui viendront visiter sa
maison en chocolat.


INFOS PRATIQUES :

La maison en chocolat sera à Paris, La Villette, du 29 mars au 4 avril 2006. Elle se trouvera Place de la Fontaine aux Lions, devant la Grande Halle.
Accès : côté avenue Jean Jaures - Parking : cité de la Villette - M° Porte de Pantin - Bus : 75, PC : arrêt Pte Pantin
Entree gratuite

Contact presse :  Information Presse Service

Diane Galland et Alexandra Cohen
2 rue Sainte Marie
92418 Courbevoie cedex
Tel. 01.46.67.63.44
ips@infopresseservice.com




par François publié dans : My life
Dimanche 12 mars 2006
Mon cher blog fait désormais parti de la communauté Technorati ; il était temps !
par François publié dans : My web
Jeudi 9 mars 2006
Ca faisait quelque-temps que je voulais aborder le sujet mais je ne savais pas exactement comment le faire ; je n'ai toujours pas trouvé mais j'ai tout de même décidé de partager mon opinion sur le CPE avec vous.

Vous n'êtes pas sans savoir, si toutefois vous êtes un lecteur attentif de mon blog, que je suis membre du MJS. Néanmoins mes impressions sur le CPE sont le résultat d'une réflexion personnelle à partir des mes lectures et écoutes, et non pas la simple suite d'un mouvement politique. Le Contrat Première Embauche crée une différence entre le salarié jeune, jetable presque du jour au lendemain sans avoir à lui payer d'indemnités et sans avoir à en expliquer la raison pendant les 2 ans qui suivent son embauche, et le reste des salariés. Si on nous avait présenté une analyse sérieuse nous expliquant en quoi le fait de rendre l'emploi des jeunes plus précaire dans les grandes entreprise allait permettre de diminuer le nombre de chômeurs, alors j'aurais suivi. Après tout rien aujourd'hui n'est plus important que le lutte contre le chômage ! Mais celle-ci ne doit pas servir d'excuse pour détruire le droit du travail (même si après tout un petit rafraîchissement ne lui ferait sûrement pas de mal).

Le CPE, pour qui ? pourquoi ?
Depuis quand les "grandes" entreprises ont-elles peur d'embaucher des jeunes ? Je n'avais jamais entendu un patron d'une de nos multinationales se plaindre du risque pris à l'embauche d'un jeune. Peut-être ai-je mal écouté ? Ou peut-être que ces sociétés préfèrent parier sur les jeunes et font confiance à leurs recruteurs pour déceler ceux qui s'intègreront dans la compagnie. Je ne crois vraiment pas que ce soit ces patrons là qui craignent de se tromper et de ne pas pouvoir revenir en arrière. Alors qui ? Les patrons de PME sûrement. Bien-sûr que les patrons d'entreprises de moins de 20 salariés, ceux de micro-entreprises, hésitent à embaucher un salarié car en cas de soucis dans leur activité ils ne pourront pas s'en séparer facilement. Cela paraît logique et est un frein certain à l'emploi et au développement de ces sociétés. Alors le CPE pourrait les intéresser. Oui, mais voilà le gouvernement a déjà créé le CNE pour répondre aux besoins des PME de moins de 20 salariés. Le Contrat Nouvelle Embauche n'a pas de limite d'âge et s'adresse donc aussi aux jeunes ; mais il comporte une autre limite, plus intéressante, il n'est utilisable que par les petites entreprises ! Alors si celles-ci voulaient embaucher un jeune, pas besoin d'un nouveau contrat. Le CPE est donc une machine créée pour ceux qui en ont le moins besoin. On peut s'interroger sur les raisons. Pour ouvrir la voie à une refonte totale du droit du travail avec un contrat unique ? Sûrement puisque voyant que le CPE semblait passer plutôt bien auprès de la population, notre cher Premier Ministre s'est empressé d'annoncer son nouveau contrat. Depuis que l'opinion s'est renversée, pas un mot dessus.

Le CPE, Contrat Premières Emmerdes pour Villepin ?
La mobilisation contre le CPE ne cesse de s'intensifier (même si pour une fois la fonction publique ne s'empresse pas d'être solidaire avec la première grêve qui passe). En un mois le nombre de manifestants a doublé. L'Unef (syndicat étudiant) annonce 38 Facs en grêve ce soir sur les 88 que compte la France (souce Nouvel Obs). Les journées d'action se succèdent. Le gouvernement Villepin vit sa première vraie crise depuis son arrivée au pouvoir. Le Premier Ministre a perdu 11 points dans les sondages en l'espace d'un mois. Les sympathisants de gauche et les jeunes de droite le lâchent. Les Sarkozistes commencent à se retourner contre lui en comprenant que le CPE pourrait leur coûter l'élection présidentielle en 2007. Matignon a bien tenté de défendre son projet sur son site (et à travers de la pub largement diffusée sur Internet) en se livrant à un jeu de questions/réponses. Si on passe sur les questions que personne n'a soulevées dans le débat, du genre "Avec le Contrat Première Embauche, on est payé qu’au SMIC.", on se retrouve devant des réponses soit déjà largement diffusées, soit affirmant sans argumenter ou expliquer, soit relevant carrément de la mauvaise foi et de la désinformation, comme la citation d'un sondage datant de fin janvier pour montrer que les Français approuvent le CPE. Je suis prêt à répondre en détail à vos questions  et à vos remarques  sur  ce pseudo-débat, laissez moi juste un commentaire si ça vous intéresse.  Dominique de Villepin se retrouve dans une impasse dont il aura bien du mal à se sortir et on peut aujourd'hui penser qu'il a grillé toutes ses chances de jouer un véritable rôle dans l'élection de 2007.

Au moment où je vous écrit je prend connaissance d'un sondage à paraître aujourd'hui dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, je vous le cite : "
Cinquante-cinq pour cent des Français veulent le retrait du Contrat première embauche (CPE) contre 26% qui sont favorables à son maintien, selon un sondage CSA à paraître jeudi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. [...] Parmi les sympathisants de gauche, ils sont 75% à être favorables au retrait du contrat, les communistes étant les plus hostile (81%), suivi des socialistes (77%). A droite, 33% des sympathisants veulent le retrait contre 47% qui souhaitent son maintien. Parmi les moins de trente ans - le CPE s'adresse aux jeunes de moins de 26 ans -, ils sont 80% à s'opposer à ce contrat à durée indéterminée assortie de deux années de période d'essai contre 16% qui le soutiennent." Les chiffres se confirment et penchent de plus en plus en faveur du retrait. Révélateur notamment le pourcentage des sympathisants de droite qui souhaitent le maintien, en dessous des 50% !


Avant de vous laisser, quelques site qui traitent de la lutte contre le CPE :
- Valerio Motta, militant socialiste et blogueur émérite
- Stop CPE, le site de référence pour se tenir au courant des actions et discuter de l'actu autour du CPE
- le blog de Dominique Strauss-Kahn, car la lutte passe aussi par les instances politiques
- le site du MJS

Si vous avez des liens intéressants, n'hésitez pas à me les communiquer.


Je vous laisse sur ce dessin tiré du blog de Deligne. Bonne journée à tous.



par François publié dans : My politics
Samedi 4 mars 2006
Vendredi, 12h15, rendez-vous au Printemps Nation pour prendre un cours de cuisine. Je ne me suis pas mis tout à coup à la cuisine (quoiqu'il paraît que c'est pratique pour draguer ! ) mais, dans le cadre de mes chères études, on doit développer un projet de création d'entreprise et, après des mois d'hésitation, on s'est finalement fixé sur les cours de cuisine. Il nous fallait donc découvrir le principe.

L'atelier des chefs propose de nombreux formats de cours pour offrir à tout le monde ce qu'il cherche. Nous, on a choisi l'en cas. Un cours d'une demi-heure le midi, suivi d'une dégustation qui ressemble plus à un repas complet. Le principe est simple. Vous réservez (obligatoire car les cours sont rapidement bookés), vous venez à l'heure dite (ou vous venez pas mais alors pas de cours !) et là le chef vous acceuille vous et une dizaine de personnes. L'atelier a 3 sites sur Paris, celui de Nation est au 4ème étage du Printemps ; la cuisine est située dans un coin du rayon maison et est entourée d'une sorte de cage en verre (voire la photo de l'atelier des Galeries Haussman).

Le cours en lui-même est très sympa. Le chef explique toutes les étapes et chacun le fait de son côté. Les explications sont claires (même s'il faut se concentrer un peu pour les suivre en même temps qu'on cuisine), les recette pas trop dures et par dessus tout l'ambiance est extrêmement sympa. Après avoir préparer notre repas, avoir fait l'arrangement dans notre assiette (un peu de déco), il ne reste plus qu'à manger ! Et là malgré le titre en cas, je peux vous assurer que c'est très copieux. Un verre de vin, un soda ou une eau gazeuse sont proposés en accompagnement pour la somme de 3€. De même à la fin du plat, on peut décider de prendre un dessert préparé par le chef. Je dois avouer que si j'ai dégusté un superbe sablé breton à l'ananas c'est plus par gourmandise que par réelle faim mais je ne le regrette pas.

J'allais à ce cours avec beaucoup d'appréhension parce que je ne suis pas forcément à l'aise avec les gens que je ne connais pas et que la cuisine est loin d'être mon passe-temps préféré. Mais cette expérience m'a vraiment conquis et j'ai hâte de la renouveler. Le prix me semblait tout d'abord un peu élevé mais finalement c'est plutôt bon marché, le repas+cours m'aura coûté 18€, dessert compris. Pas énorme comparé aux prix des restaurants parisiens (même si le quartier latin est ma cantine sur Paris).

Alors si l'envie vous prend, n'hésitez-pas, vous ne serez pas déçus.


par François publié dans : My life
 
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