En parlant de série américaine je sors tout juste d’un épisode de Nip/Tuck sur M6 (celui où ils opèrent des siamoises pour ceux qui connaissent), elle est vraiment géniale cette série. En à peine quelques épisodes je suis devenu un vrai fan j’ai malheureusement manqué la première saison mais il semblerait que je sois arrivé au bon moment malgré tout. Donc je vous la conseille bien entendu. J’essaierai d’en reparler plus en détails mais je voulais noter quelque-chose que je vais oublier sinon : quand julia pleure dans cet épisode j’ai cru retrouver ma mère.
Je crois que j’ai eu envie de démarrer ce blog pour de bon ce soir en réponse (ça fait genre rebellion alors que c’est pas du tout ça mais je ne trouve pas d’autre expression - je suis ouvert à toutes les suggestions) en réponse à Windows on the world de Frédéric Beigbéder que j’ai acheté hier et fini ce matin. J’avais adoré 99 francs et là il m’a une nouvelle fois scotché. J’ai pu constater aujourd’hui qu’il est assez loin de faire l’unanimité autour de moi mais en ce qui me concerne j’adore ce style qui semble si simple, sans aucunes fioritures, si fluide et qui pourtant vous accroche sans espoir de libération. J’admire cette façon de parler de lui pendant tout un ouvrage racontant pourtant les deux dernières heures des clients et personnels du Windows on the world célèbre restaurant perché au 107ème étage de la tour nord du World Trade Center ce jour de septembre 2001 où le paysage de Manhattan et la face du monde ont été bouleversés. Intercalée avec le récit du drame, sa vie prend peu à peu le pas sur ce récit lui-même et on se prend à délaisser petit à petit ses personnages voués à la mort pour se concentrer sur ce romancier qui n’aime rien, ne parvient pas à accepter le bonheur et met tous ses échecs (à part la période Canal+ je vous rassure) sur le dos du divorce de ses parents. Un peu trop facile mais pourtant on lui pardonne presque d’être un gosse de riches se plaignant d’avoir dû étudier à Louis-le-Grand, se demandant pourquoi il vit dans le 6ème et prenant le Concorde pour un aller-retour Paris – New-York. Ce qui est frappant chez Beigbéder c’est sa conscience de tous ses défauts et sa façon d’en jouer sciamment, il annonce la couleur et coupe ainsi court aux critiques. Il écrit comme j’ai toujours eu envie d’écrire et ça m’a rappelé à quel point j’aime écrire.
Et c’est bien connu quand on a rien à dire on parle de soi. Moi je ne sais jamais par où commencer, ni d’ailleurs à quel moment m’arrêter… J’avais envie de me présenter, de dire qui j’étais mais finalement quel intérêt ? Ce n’est pas un site de rencontres, ceux qui me connaissent déjà me reconnaîtront j’espère, ceux qui ne savent pas qui je suis le découvriront au fil des articles ou peuvent toujours me demander ce qu’ils veulent savoir si ils sont vraiment trop impatients. (bien que je ne crois pas être un tel sujet d’impatience)
Mais pour l’instant c’est l’heure de dormir.




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